Vie religieuse, signe, symbole, sacrement du Royaume à venir ?


On définit souvent la vie religieuse comme "signe" du Royaume. Le risque serait d’en rester à une dimension uniquement extérieure. Se référer aux termes "symbole" et "sacrement" invite à aller plus loin en retrouvant la vraie profondeur des "signes".

Les sacrements de l’Eglise portent une dimension vocationnelle. On peut même relier plus spécialement telle vocation à tel sacrement.
La vie religieuse par contre ne revendique, pourrait-on dire, aucun sacrement qui lui soit propre (1).
Mais si l’on considère le sacrement en son sens premier, global, si l’on dit avec Lumen gentium (2) que l’Eglise est sacrement du Christ, chaque vocation particulière dans l’Eglise est, elle aussi, sacrement à sa manière.

Nous nous bornerons, dans cet article, à considérer la vie religieuse - particulièrement apostolique - et à voir comment le terme de Sacrement, plus encore que celui de signe, et avec lui de symbole, rend compte de son identité et de sa manière de témoigner de ce qu’elle est.

Si l’on regarde la vie religieuse comme le sacrement du Royaume à venir, on risquera moins de la chercher là où elle n’est pas ; elle aura des chances de "faire signe" aux autres vocations ecclésiales et aux jeunes qui verront se dessiner en elle un chemin possible.

Nous emploierons les termes de signe, symbole, sacrement sans épuiser leur signification philosophique et théologique. Nous soulignerons seulement l’aspect plus spécifique à chacun d’eux au niveau du langage courant.

Vie religieuse "signe" du Royaume

Il est banal de dire que la vie religieuse est un Signe du Royaume. Il est courant d’entendre des regrets, des interrogations au sujet des religieux et des religieuses :

"on ne les voit plus !"
"S’ils portaient un habit religieux, on les reconnaîtrait !"
"Ils font ce que font tous les laïcs !"
etc.

Derrière ces réflexions se cache une quête même maladroite de pouvoir se repérer, se situer dans la différence par rapport à des chrétiens, des chrétiennes ayant une vocation "autre". Ces remarques dénotent aussi la permanence d’images du passé avec lesquelles "on s’y retrouvait" ! sans remarquer souvent qu’elles parlaient d’un moment ecclésial révolu.

Le signe et l’extériorité

Il reste que cela vaut la peine de cerner de plus près la notion de "signe". Ce terme désigne plus facilement un "quelque chose" de visible, de repérable "à l’œil nu". En ce qui concerne la vie religieuse, on pense à des signes extérieurs adressés à la vue, et renvoyant spontanément, même si ces signes étaient conventionnels (tel costume), à une réalité religieuse, à une fonction, à un institut : le couvent, l’Eglise, le costume, etc. Par les signes extérieurs, les religieux, religieuses se distinguaient clairement de ceux et celles qu’ils abordaient. A travers eux on pouvait "savoir à qui on avait à faire", s’attendre à tel type de langage, de geste, de présence.

Si ces signes permettaient une certaine clarté, ils risquaient, dans certains cas, de "classer" les personnes, de ne plus trop les considérer pour elles-mêmes, mais seulement comme membres d’un corps constitué.
Pour les religieux eux-mêmes, les signes extérieurs portaient, outre leurs avantages, leur risque : celui d’estomper l’individualité humaine, de brouiller ou d’empêcher une communication unique personnelle, ou encore le risque de se retrancher derrière le signe pour s’exempter facilement d’une situation ou pour profiter de privilèges.

De fait qui pense "signe" pense d’abord extériorité et vue. C’est bien de "voir", de reconnaître qu’il s’agit d’abord. Or "nous pouvons rester maîtres de nos regards" (3), le "voyant et le vu", le regardant et le regardé peuvent rester dans une extériorité facile. Ils peuvent soit s’absenter "du signe dont ils sont porteurs" (le regardé), soit "refuser" de se laisser atteindre par des personnes "jugées d’avance", (le regardant). La notion de signe, pour le tout-venant, à la différence de celle de symbole, peut ne pas engager une réelle communication.

Mais restons sur le terrain très concret de l’existence. Les religieux, les religieuses "ne se voient plus !" est-ce suffisant pour rendre compte de leur disparition ou de la perte de sens de leur vie ?

Le symbole et la liberté

Nous venons d’évoquer le mot symbole. Sacrement et symbole s’appellent l’un l’autre. Nous savons toute la richesse de ce dernier terme en langage chrétien. Il nous permettra peut-être non seulement de "laver nos yeux" pour qu’ils voient ceux et celles qu’on croyait absents, mais pour mieux réaliser ce qu’est la vie religieuse.

Evoquons par exemple le langage de Jésus dans l’évangile : les paraboles du Royaume. A travers elles, Jésus se propose à la liberté de l’auditeur. Parler de la vie religieuse comme d’une parabole, d’un symbole, apporte un élément nouveau : elle ne se donne pas nécessairement à percevoir clairement, elle interroge, elle ouvre un espace à la liberté de l’auditeur (4).

Plus radicalement le symbole (synbolein) réunit, remet en communication deux personnes à travers le rapprochement significatif des deux parties d’un objet brisé puis rassemblé. Deux réalités sont mises ensemble, deux personnes communiquent. Dans le sacrement rituel, le visible rejoint l’invisible, la Présence de Dieu vient toucher et transformer l’humanité. Ce sens du symbole appelle celui de sacrement. Or parler de la vie religieuse comme sacrement déploie sa richesse. Le Sacrement est parole et geste efficaces, le geste fait ce que dit la Parole : Parole de Jésus geste de Jésus, ou plutôt parole dite, geste accompli en son nom.

Le sacrement fait ce qu’il dit

Dans la richesse du terme sacrement, intervient non seulement l’élément "proposition à la liberté" - on comprend en adhérant - mais encore un élément d’efficacité, d’influence, de rayonnement.

En effet, en prenant le terme signe, si la vue permet une distance plus grande que les autres sens, en prenant celui de sacrement, l’ouïe est très importante : pas de sacrement sans Parole et donc sans écoute. Et l’écoute convoque, appelle et produit en l’auditeur accueil ou rejet. "L’écoute appelle à une dé maîtrise de soi" (5). Elle est lieu de la Foi. Le sacrement sollicite aussi le toucher et parfois le goût. Il "touche" la personne, la transforme. Il est efficace au sens où il suscite un engagement, il engendre une parole qui est réponse. La parole accueillie ouvre la bouche du croyant :
"Toute écoute est une source. Pour nous l’écoute première est celle de la Parole de Dieu : c’est elle qui nourrit, c’est elle qui construit, c’est elle qui donne corps. A bien y prêter attention, nous nous apercevons que cette écoute est une double écoute , car nous écoutons simultanément la Parole de Dieu et sa résonance en nous : résonance qui est notre propre corps en train de naître de la Parole de Dieu. Corps qui va se manifester dans notre propre parole, en écho à celle de Dieu par la foi, l’espérance et la charité qui vont fructifier dans nos vies. Corps inachevé mais déjà promis à la Résurrection : "Si quelqu’un garde ma Parole, il ne verra jamais la mort" (Jn 8, 51)." (6).

Signe, symbole, sacrement,termes emboîtés les uns dans les autres

Recueillons maintenant les nuances de sens évoquées par ces termes voisins, signe, symbole, sacrement, emboîtés, pourrait-on dire, les uns dans les autres. Et appliquons-les à la vie religieuse.
En quoi celle-ci sollicite-t-elle la vue ? invite-t-elle à l’écoute ? Suscite-t-elle l’engagement ? Quelle est sa parole, quel est son geste ?

La vie religieuse peut-elle être le facteur efficace de transformation des personnes, des sociétés, fait-elle ce qu’elle dit ? Telle une parabole de Jésus la vie religieuse est-elle marquée par ce cachet symbolique de discrétion, condition pour une réponse en liberté et une vraie connaissance de ce qu’elle est ? Est-elle chemin de communication entre Dieu et le monde ?

La vie religieuse peut être signe parlant aux autres vocations ecclésiales dans la mesure où elle répond à toutes les composantes de ces questions, où elle est vraiment sacrement de la Présence de Jésus Ressuscité.

Sacrement de la Présence de Jésus Ressuscité

Prenons tout d’abord la dimension des vœux : ce triple engagement public à vivre pauvre, chaste et obéissant à la manière de Jésus et en communauté rassemblée en son nom, cet engagement anticipe le Royaume en marquant dans leur chair et leur existence quotidienne, ceux et celles qui suivent le Christ de cette manière : dépossession et partage, célibat consacré vécu en communauté, remise de sa liberté au Seigneur à travers des médiations humaines précises ; les voeux témoignent, dans un renoncement marqué par la croix du Christ, de la vie et de la joie du Ressuscité. Ils annoncent l’Avenir du Royaume.

Voyons comment peut se deviner dans la vie des consacrés quelque chose de cet A-venir, un "quelque chose" de cet amour qui dépasse et accomplit en même temps toute relation charnelle, pour s’épanouir en ouverture fraternelle ; un "quelque chose" du secret de l’obéissance au Père vécue, non comme pierre d’achoppement, mais comme accomplissement de soi. Dans le monde d’aujourd’hui, les vœux se donnent à percevoir à travers les choix posés dans la vie quotidienne et communiqués dans des relations de proximité. Ils interpellent comme une question, ils ouvrent une porte sur un chemin, à l’étape où en est l’interlocuteur. Et la cohérence, entre la parole et l’action, porte d’elle-même son efficacité.

En relisant leur journée devant le Seigneur, les religieux et les religieuses y récoltent souvent des exemples de réelle communication. Ils réalisent que tel choix a été perçu, senti, entendu par leurs proches, que ce soit les collègues de travail, telle relation de voisinage, les amis, etc. - "je ne vais pas au restaurant avec vous aujourd’hui" - "je passe le week-end avec ma communauté..." - "l’an prochain je quitte mon travail..." - etc.

A travers une parole échangée

Dans un monde déchristianisé, où s’est perdu jusqu’à un savoir rudimentaire des états de vie des baptisés, le signe des vœux passe, non plus comme une loi connue applicable à tous, mais au travers d’une parole échangée, d’une différence exprimée, d’un sens suggéré au gré des circonstances mouvantes de la vie quotidienne. Les vœux "parlent" encore plus par l’accomplissement reconnu des choix qu’ils demandent.

C’est aussi à travers leur service apostolique que les religieux peuvent "faire signe", qu’ils peuvent être "sacrement" de l’Espérance en acte (7).

En effet, ils cherchent à construire, à faire advenir un monde meilleur. Vivre le service comme un "sacrement" cela veut dire que les tâches choisies doivent avoir l’audace du geste prophétique, de l’engagement auprès des démunis dans des actions urgentes et concrètes comme dans des projets courageux de longue durée.

Mais la vie religieuse aujourd’hui se heurte parfois à une opinion qui la définit uniquement par son action. Elle répond sans résoudre la question : elle déclare vouloir être perçue dans son "être" et non dans son "faire" !

Un "faire" qui dise un "être"

Recourir à la notion de sacrement éclaire cette question. Le faire dit l’être, réalise la "Parole" propre à telle vocation, tel charisme. Le service devient activiste, vidé de son sens comme une coquille creuse, quand le travail ne dit plus que lui-même, quand il est recherché pour lui-même, quand il s’accomplit sans saveur. Or celle-ci jaillit de l’être. Habité par une présence, alimenté à la source d’un charisme, solidaire d’une communauté (locale ou plus large), le labeur apostolique se rajeunit sans cesse et témoigne par là de l’être profond de qui l’accomplit. Même en travaillant individuellement dans un champ apostolique avec d’autres, le religieux, la religieuse, fait souvent "image". Image à laquelle un ou une jeune pourra s’identifier. "Je veux faire comme vous !" disait la future novice à la sœur à travers laquelle elle découvrait la vie religieuse (8). Elle ne disait pas "je veux faire ce que vous faites", mais comme vous, à votre manière à vous. Cette sœur avait été "sacrement" pour la jeune : "On ne peut séparer l’être et le faire comme on ne peut séparer la consécration de sa mission dans la personne même de Jésus" (9).

L’unité de vie

L’unité de cette double dimension se laisse percevoir aussi par l’unité entre la vie personnelle et communautaire. "J’aime sentir, disait un collègue de travail à une religieuse, que tu as une communauté derrière toi, que ton travail n’est pas tout".

Témoigner d’une unité de vie touche aussi la manière "d’être au monde", particulièrement "l’apparaître", la question est plus profonde que celle de porter ou non un habit dit religieux. La manière de s’habiller peut être témoignage ou non du Royaume à venir, elle peut contester l’aspect trop immédiat, changeant et consommateur des modes qui souvent estompent et uniformisent les personnes. Choisir tel type de vêtement peut exprimer une saine distance, une certaine stabilité, une liberté intérieure. Dans l’aujourd’hui où le sexe est banalisé, voire abîmé, donner à voir quelqu’un de "bien dans sa peau", à l’aise dans son célibat (10), est plus qu’un signe extérieur.

Distance et proximité

Sobriété, mesure, modestie, propreté, simplicité de l’apparaître tels sont les traits qui désignent le respect et la liberté spirituelle, celle qui fera désirer être comme tout le monde et pour tout le monde, spécialement les pauvres. Ces choix rapprochent de ceux qui usent leurs vêtements sans suivre le dernier cri, simplement parce qu’ ils n’ont pas l’argent nécessaire pour "suivre" la mode... Ils disent une volonté de respect des autres et de proximité à la fois.

La manière de se situer des religieux et des religieuses suppose un équilibre toujours difficile ! Ceux-ci inviteront par leur comportement, à la communication ou à la distance, au partage ou à la singularité, à un regard sur les biens matériels chargé de sens ou opaque, au respect du pauvre ou à son ignorance.

Une image qui convoque

L’affirmation facile : "On ne les voit plus !", en parlant des religieux, ne se posera plus en ces termes. Une nouvelle image parlera : une image non uniformisée et conventionnelle, une image qui convoque discrètement à la liberté et à la fraternité a-venir face aux séductions exagérées et à la tentation de l’avoir.. Aux religieux et religieuses d’accepter le risque : celui d’exprimer une distance qui empêche la relation ou celui d’une proximité diluée par l’esprit du monde (St Jean) au point de perdre sa signification originale.

Le caractère symbolique, "sacramentel" de la vie religieuse touche particulièrement la vie communautaire. La communauté est communauté de Foi visible, désireuse d’annoncer le Terme de l’Histoire, la communion du Royaume dans la louange du Père.

Par vocation, la communauté religieuse inscrit la Présence du Ressuscité au cœur de sa vie : l’espace matériel d’un oratoire, la Présence Eucharistique, un lieu de vie simple et accueillant dont les traits rejoignent la sobriété, voire la pauvreté dont il a été question plus haut.

Quels que soient les Instituts, les valeurs du Royaume, aux couleurs d’un charisme, cherchent à s’exprimer communautairement. L’expression de la Foi est publique, repérable et les jeunes y sont sensibles. Cette expression témoigne de "la liturgie de demain" ouverte à l’aujourd’hui apostolique des membres de la communauté. Louange, intercession, célébration de l’Eucharistie, rythment la vie d’une communauté et désignent l’accomplissement comme la source d’un vivre ensemble.

Qualifier chrétiennement la vie quotidienne

En ce sens, qualifier chrétiennement certains actes de la vie quotidienne n’appartient pas à un passé révolu mais au caractère "symbolique" de la vie religieuse et à son identité. La limite de la sécularisation qui a fait redécouvrir, entre autres, la consistance du créé, est toujours l’Incarnation de Jésus-Christ et son événement de Salut. Celui-ci, ce "kairos" de notre histoire est unique et tellement porteur de sens que l’Eglise ne peut vivre qu’en "en faisant mémoire".

Pour une communauté religieuse, qualifier chrétiennement l’existence quotidienne, c’est désigner ce qui est caché souvent dans l’existence de toute communauté humaine.

L’accueil sans acception des personnes, est aussi un signe du Royaume. Il suppose le choix du dérangement ! A cet accueil est relié un certain climat de paix, une qualité de silence, d’écoute où la Parole puisse se dire et s’échanger. Ce climat suppose le choix d’un rythme de vie humain, permettant une certaine gratuité de temps.

Ceci aidera à qualifier chrétiennement la vie quotidienne communautaire. Ce sera trouver ou retrouver les gestes et les paroles d’action de grâces sur les dons du créateur. L’abondance des biens risque de nous faire réduire les choses à elles-mêmes. Elle les retourne vers notre besoin angoissé de prendre et d’ajouter. Par là les dons matériels perdent leur sens et ne dévoilent plus leur beauté ni leur bonté... Il n’y a plus dans la vie quotidienne de différence entre le recevoir et le prendre, le gratuit et le besoin... Sortir des frontières de notre monde occidental sécularisé relativise notre timidité et nous fait retrouver le sens des expressions de la Foi les plus fondamentales ou les plus communes. Quand on se met à table et que le pain est rare, on a envie de le bénir c’est-à-dire de le recevoir comme un don... On se souvient alors que les choses ne sont ce qu’elles sont que marquées par la distance et le rappel de leur origine et de leur fin.

A l’exemple de Jésus

Cette qualification chrétienne de notre vie quotidienne ne contredit pas les imprévus de la vie apostolique et requiert le discernement "l’oreille du cœur", à l’écoute des signes de l’Esprit, provoque un réflexe intérieur dans les membres d’une communauté ; celui de savoir choisir les moments, les gestes et les paroles. L’exemple de Jésus nous précède : passant de la prière dans la solitude du Père au geste de pardon ou de guérison ; se laissant déranger par la foule et les disciples, et les conviant au geste eucharistique, Il sera le centre de nos communautés religieuses, le Sens ultime de nos célébrations comme de nos existences apostoliques et de notre vivre ensemble.

Un chrétien s’étant "converti" au nouvel âge répondait un jour à la question :

- "Pourquoi avez-vous quitté l’Eglise ?"

- "Parce que je n’y trouvais plus ni mystique ni engagement".

Le Sacrement est à la charnière entre la mystique et l’engagement. Les religieux et les religieuses ont aussi pour mission d’être des signes vivants, des lieux de rencontre entre Dieu et le monde où ils servent leurs frères et leurs soeurs. Par vocation la vie religieuse apostolique invite à témoigner, par un agir qui dise un être, de la réalité ultime dont les consacrés veulent attester : le Royaume à venir, déjà là ! A travers elle devrait apparaître la face cachée du Sacrement de Baptême, face cachée, dévoilée de l’Espérance, hâte de la venue du Seigneur.
Plus que tout autre signe, la joie des Baptisés-consacrés fera d’eux des "Sacrements" de Celui qui est le Trésor pour lequel ils ont vendu leur champ : Jésus Crucifié et Ressuscité.

Sœur Dominique Sadoux, rscj
S.N.V.

Notes :

(1) Cf. l’article du P. Adrien Demoustier dans ce numéro. [ Retour au Texte ]

(2) Lumen Gentium n°1 [ Retour au Texte ]

(3) François Compara, franciscain, intervention à la Commision régionale de Provence-Méditerranée, mars 1994. [ Retour au Texte ]

(4) La vie religieuse apostolique féminine, D. Sadoux, Jeunes et Voc. N°51 [ Retour au Texte ]

(5) F. Compara (id.) [ Retour au Texte ]

(6) Régine du Charlat, La Parole et le corps, Centurion, 1994, p. 49 - cité dans Pour vivre l’Eucharistie P. Béguerie [ Retour au Texte ]

(7) La vie religieuse apostolique féminine (id.) [ Retour au Texte ]

(8) Vidéo-cassette Des baptisées en état d’urgence - Les religieuses apostoliques [ Retour au Texte ]

(9) P. Michel Rondet, sj, en diverses conférences [ Retour au Texte ]

(10) Luc Pareydt, sj, Jeunes et Vocations n° 72, p. 85. [ Retour au Texte ]